Qui est à l'origine de Time for the Planet ?

Publié le 17 mai 2022

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On nous demande souvent qui est “derrière Time for the Planet”. 

Le truc à bien comprendre, c’est qu’on est avant tout un mouvement. Lancé en décembre 2019 par 6 personnes, Time for the Planet compte désormais des milliers d'associé·es, qui apportent de l’argent, des compétences et de la notoriété. Citoyens, scientifiques, entrepreneurs, financiers, célébrités, mentors : Et nous avions bon espoir que, face au plus gros challenge de l’histoire de l’Humanité, les êtres humains les plus brillants se sortent les… Enfin rejoignent le mouvement, quoi. Et on voit aujourd’hui qu’on avait raison d’y croire.

Parfois, on nous demande d’en savoir plus sur les 6 du départ, qui ont choisi de consacrer bénévolement leur temps à Time for the Planet. 

Bon, c’est bien parce que c’est vous : 

À la base Time for the Planet c’est l’histoire de 6 trentenaires qui ont soit leur société, dont ils sont gérants, soit des postes de direction dans des entreprises, et pour qui tout va bien.

À un petit détail près : le fait qu’ils n’arrivent plus à dormir et à trouver de sens dans leur quotidien au regard de l’urgence climatique.

Il y a Nicolas. Ce qui le rend heureux c’est quand les personnes autour de lui vont bien. Depuis toujours, il se soucie de trouver des idées pour régler des problèmes. Il a monté sa première entreprise il y a 12 ans. Une association de colonies de vacances dont l'objectif principal était de réutiliser les bénéfices pour faire partir des enfants en situation de handicap.
Quelques années plus tard, Vitacolo faisait partir plus de 1000 enfants par an dans des colos qui favorisaient la coopération et l’action.
Il a enchaîné en montant un bar/restaurant, qui fonctionne avec des valeurs d’accueil, de rencontre et d’interactions entre les clients. Les produits sont principalement artisanaux et l’entreprise est dite “en libération” : les salariés sont autonomes, travaillent sans hiérarchie et sans contrôle. Ils choisissent eux mêmes ce qu’il faut investir et leur salaire, et une houblonnière bio histoire d’aider les brasseurs avec lesquels il travaille quotidiennement.

Il est le gardien des valeurs de Time for the Planet, et se charge principalement de la vision et du fonctionnement interne de la société. 

Il se charge de :


Ensuite, il y a Mehdi, 35 ans. 

Cofondateur avec Nicolas de Vitacolo, il a ensuite créé en 2012 Linkeyword, une agence web revendue 2 ans plus tard. Il fonde ensuite Optimiz.me, logiciel de référencement sur Google, et part dans ce cadre quelques mois aux USA pour implenter une filiale Américaine sur place nommée Mazen. Enfin en 2018 il lance Automate.me, société d'automatisation de process sans code.

Il est également associé minoritaire de Wuha (logiciel de recherche dans les applications web) et de MonCDI.fr (plateforme digitale de recrutement d'intérimaires en CDI).

Pur entrepreneur autodidacte, sa spécialité, c’est les 2 premières années d’une entreprise, quand on ne peut s’appuyer sur aucune certitude et que tout doit encore être inventé.

Chargé de l’exécution à Time for the Planet, il démarre tous les nouveaux projets, les structure avant de transmettre leur gestion à ses associés.

Il se charge de : 


Mais que serait Time for the Planet sans Laurent et ses blagues...pas forcément drôles d'ailleurs ;)

C'est l'homme de l'ombre. Un grand pragmatique, fondu de tableurs Excel et de respect des process avec une touche de maniaquerie. Il est capable de jongler avec tous les sujets techniques. Très attentifs aux détails, aucune faille organisationnelle ne lui échappe.

Il a été dirigeant d'un réseau d'expertise comptable en forte croissance réunissant plusieurs centaines de salariés. Il cofonde également 3 entreprises du secteur de la post-production vidéo en passant par un cabinet de géomètre-expert.

Il choisit ainsi de quitter une situation confortable pour consacrer l'intégralité de son énergie à Time for the Planet.

Son rôle est de veiller au quotidien au bon fonctionnement de toutes les composantes de Time for the Planet.

Il se charge de :


Evidemment, il y a aussi Denis ! Le scientifique de la bande !

Ingénieur ingénieux, le directeur technique, il pilote la stratégie scientifique de Time for the Planet pour transformer des innovations en véritables leviers du changement. Curieux, rationnel, il assure la cohérence et la pertinence des solutions à mettre en œuvre.

Directeur associé d’une société de conseil en innovation pendant 10 ans, Denis a lâché son statut de cadre supérieur et sa voiture de fonction pour l’aventure Time for the Planet.

Son rôle est d’identifier les problématiques sectorielles et de dénicher les innovations à impact les plus pertinentes pour répondre aux enjeux climatiques à l’échelle mondiale.

Il se charge de :

Il y a aussi Coline, eh oui, enfin une fille dans la bande ! Son rôle : pitcher à tous et toutes pour faire rayonner l’aventure Time for the Planet et agrandir le cercle des soutiens. 

Après avoir monté Artips, sa première entreprise lorsqu’elle était encore étudiante à HEC et Sciences Po, elle l’a fait grandir pendant 7 ans. Elle a créé du contenu ludique et pédagogique pour une communauté de plus d’un million d’abonnés à ses newsletters et travaillé avec la moitié du CAC 40 pour leur créer des cours en ligne. 

Son rôle est d’assurer les relations publiques pour Time : presse, table rondes, Ted X, investisseurs… Coline aime chercher les bons mots pour embarquer le maximum de gens dans l’aventure. C’est aussi elle qui sera l’architecte des formations. 

Elle se charge de :

Et enfin, bah, il y a moi, Arthur, qui vous parle en ce moment ! 

Mon rôle est de faire connaître Time for the Planet, en gérant tout ce qui touche au contenu, à l’image publique, aux influenceurs, aux réseaux sociaux etc…

J’ai monté plusieurs sociétés dans le digital depuis 7 ans. Avec de grosses communautés, du média, des applications smartphones de services. Dont une que j’ai revendu à un groupe du monde du Dating.

Je me charge de : 

Et ensuite ? Et bien il y a vous tous, qui êtes, au même titre que nous, associés de Time for the Planet ! Et c’est ça qu’on aime !

It’s Time for the Planet !


Ensuite il y a la question : comment on vit ? 

Souvent en lisant “à but non lucratif”, des personnes imaginent que ça signifie que tout le monde travaille bénévolement à Time for the Planet

En réalité, ça ne désigne pas ça. Ça désigne le fait que les bénéfices restent dans la structure et sont réutilisés pour agir. Mais en ce qui concerne les personnes qui agissent, tout est possible. Par exemple dans une ONG ou une grosse association, qui est donc à but non lucratif, il y a bien des personnes qui sont payées pour travailler.

La raison c’est qu’il est souvent nécessaire de pouvoir consacrer plusieurs dizaines d’heures de travail par semaines à une mission. Alors qu’un bénévole pourra généralement consacrer à peine quelques heures par semaine.

Payer des personnes au sein d’une structure à but non lucratif comme une association ou comme Time, permet de gagner en efficacité d’action.

Et donc nous là dedans ?

Et bien pour l’instant, on est bénévole à temps plein !

On ne touche pas un kopeck pour notre travail quotidien de la part de Time.

La plupart d’entre nous avons des revenus via les entreprises que nous avons déjà créées avant et pour d’autres, ils ont choisi de consacrer une partie de leur économies au lancement de ce projet.

Mais il arrivera un moment où nous devrons trouver des revenus pour, comme vous, nous loger, vivre et aussi aller boire des coups avec les potes.

Si Time for the Planet peut nous salarier, cela nous permettra de nous consacrer pleinement et sereinement à sa mission. Sinon, il faudra qu’on aille trouver des revenus à côté, mais cela dégradera immanquablement la qualité de notre travail au sein de Time. Forcément, quand on a la tête à plusieurs endroits en même temps, on est moins efficaces !

Mais quand et combien me direz-vous ?

Et bien déjà, sur le “quand” c’est compliqué à répondre car tout dépendra de la situation financière de Time. On estime qu’il faudrait plusieurs millions réunis par TP, pour que l’impact de nos rémunérations soit faible par rapport à la mission de Time. En gros pour l’instant, si on se payait, ce serait de l’argent mal dépensé.

Et le combien ?

Et bien là, on a échangé entre nous, de façon assez unique entre associé.es. On a estimé qu’on devait peser le moins possible sur l’activité de Time et qu’un salaire d’un montant de 4 SMIC serait le maximum que l’on se permettrait. Alors, oui ça peut paraître encore beaucoup pour certain·es, mais il faut savoir qu’en France, les écarts peuvent monter régulièrement autour de 200 SMIC, le record étant à 553 en 2016 ! ;) Bon, nous on a rien contre les personnes qui gagnent ces montants. C’est juste que nous on a trouvé un équilibre entre nos vies perso et la pertinence de n’être pas un trop gros poids pour l’entreprise.

Ha ! Et puis pour ceux qui se diront : il peut y avoir d’autres formes de rémunérations “cachées”, et bien non. Nos statuts précisent que c’est tous types de rémunérations confondus.

Parce que oui, je vous l’ai pas dit mais… cette règle est inscrite dans nos statuts ! C’est pas un engagement à la con, c’est un engagement juridique entre tous les associé·es de TP.

Et puis autre chose qu’on a choisi de faire, c’est de vous tenir au courant de ça en affichant nos bulletins de paye sur notre site internet, histoire de prouver qu’on respecte nos engagements. Si malgré ça, certains ne nous croiront toujours pas, on ne voit plus trop ce qu’on pourra faire pour le leur prouver !