Le changement climatique va entraîner des catastrophes trop importantes pour que notre mode de vie et l’économie mondialisée y survivent. Le monde à +3°C est un monde invivable : déplacements de centaines de millions de réfugiés climatiques, destructions de villes côtières majeures, guerres pour l’accès à l’eau, terres cultivables en diminution pour une population en expansion, crises économiques liées à l’impossibilité de fournir l’énergie nécessaire à la croissance (pétrole de plus en plus difficile à produire, pas d'alternative réellement propre aux énergies carbonées).

Nous sommes la dernière génération à pouvoir encore agir contre le changement climatique. Ensuite, il sera trop tard.

Pour survivre, l’Humanité va devoir focaliser ses efforts et ses ressources sur la problématique du changement climatique.

Time for the Planet propose une recette pour cela :

1er ingrédient : Créer des entreprises rassemblant des inventeurs, des entrepreneurs et de l’argent

Nous croyons au génie humain. Nous savons que, partout dans le monde, il existe des inventeurs qui mettent au point des solutions capables de stopper le changement climatique. 

Il faut absolument que ces inventions deviennent des entreprises pour être développées à l’échelle mondiale, en un minimum de temps.

Pour cela, il faut associer à chaque inventeur des entrepreneurs aguerris et leur apporter de l’argent. 

C’est ça, Time for the Planet.

Mais pas que.

2ème ingrédient. Rendre toutes les innovations open source

Monter une unique entreprise pour développer une invention ne suffira pas : il y a trop de risques qu’elle échoue, qu’elle reste petite trop longtemps, et qu’en conservant le secret de ses découvertes, elle ne puisse pas atteindre assez vite la dimension mondiale qu’elle doit avoir pour que son impact soit maximal.

Aussi, Time for the Planet va agir en rendant open source chacune des découvertes.

Pour que le génie humain puisse copier, améliorer, diffuser plus rapidement les inventions les plus fondamentales pour la survie de l’Humanité.

Nous entrons dans l’aire de la coopération mondiale.

“La recherche est aujourd'hui beaucoup plus communautaire ; Galilée travaillait en solitaire”

Jean Jouzel, Climatologue Prix nobel de la paix avec le GIEC en 2007

3ème ingrédient : La puissance de l’argent

Nous n’avons pas le temps. Nous devons aller très, très vite. Pour cela, les sommes investies sur les entreprises doivent être conséquentes et mobilisables rapidement. En moyenne, une start-up met 9 mois à boucler un tour de table et, pendant ce temps, ralentit ses efforts de R&D et commerciaux.

Nous voulons disposer d’une capacité à déclencher les financements rapidement sur les entreprises qui font leurs preuves, sans que les fondateurs aient à passer des mois à pitcher devant des dizaines de fonds d’investissement. 

4ème ingrédient : Le réinvestissement de 100% des bénéfices et la création d’un nouvel indicateur : le TRP (Taux de Retour pour la Planète)

Les entreprises créées par Time for the Planet devront à la fois régler un problème environnemental et être rentables. Celles qui généreront des bénéfices feront remonter une part de ce bénéfice à Time for the Planet.

Nous utilisons 100% des excédents pour réinvestir en créant de nouvelles entreprises pour permettre à Time for the Planet de décupler son action.

En conséquence il n’y a pas de sens à piloter Time for the Planet sur la base d’un indicateur tel que le TRI (taux de rendement interne). Nous proposons donc un nouvel indicateur : le Taux de Retour pour la Planète.

Devenir associé : Lutter à grande échelle contre le changement climatique

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