Maddyness : "Ces 14 scientifiques sont prêts à dénicher 100 startups pour sauver la planète"

Le 13 janvier 2021

Maddyness : "Ces 14 scientifiques sont prêts à dénicher 100 startups pour sauver la planète"

Cet article a été publié dans Maddyness le 02/12/2020.

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Extrait

Récolter un milliard d'euros pour financer 100 startups développant des solutions pour décarboner la planète : c'est l'ambitieux projet porté par Time for the Planet. Dans son défi, la société est rejointe par quatorze scientifiques issus du CEA, du CNRS ou encore de l'INRAE.

On entend souvent parler des levées de fonds des startups, laissant parfois penser que le financement de l’innovation est de la seule responsabilité des institutions publiques et des fonds d’investissement privés. Et si les citoyen·ne·s pouvaient eux-mêmes financer la création d’entreprises qui agissent en faveur de la préservation de la planète ? C’est le projet un peu fou porté par Time for the Planet. La société à but non lucratif fondée par Nicolas Sabatier, Medhi Coly, Laurent Morel, Coline Debayle, Arthur Auboeuf et Denis Galha Garcia en septembre 2019 a un objectif : récolter un milliard d’euros pour financer 100 startups visant à décarboner la société. La validation scientifique sera opérée par 14 chercheurs dont les noms viennent d’être dévoilés.

Une validation scientifique des projets

L’initiative, lancée en septembre 2019, avait déjà obtenu le soutien de Jean Jouzel, Prix Nobel de la Paix, climatologue, anciennement vice-président du GIEC qui parraine même le projet. Un beau nom assurément auquel s’ajoute une liste de quatorze scientifiques, membres de l’INRAE, du CNRS ou encore du CEA, qui ont accepté d’apporter leur regard et leur soutien à la structure.

Voici la liste par ordre alphabétique :

  • Eric Bergé, expert pour The Shift Project;
  • Virginie Boutueil, directrice adjointe du laboratoire ville mobilité transport;
  • Eliéta Carlu, Directrice chez Allice (Alliance Industrielle pour la Compétitivité et Efficacité Énergétique );
  • Stéphane Chatelin, directeur de négaWatt;
  • Claire Chenu, directrice de recherche INRAE (Institut National Recherche Agriculture Alimentation et Environnement);
  • Philippe Drobinski, directeur du laboratoire de météorologie dynamique et co-fondateur de Energy4Climate;
  • Caroline Gervais, experte de la démarche FSSD (Framework Strategic Sustainable Development);
  • Thomas Gibon, Research and Technology associated du LIST (Luxembourg Institute of Science and Technology);
  • Christophe Goupil, directeur scientifique du campus de la transition.
  • Joël Gréa, membre du Climate reality leadership corps;
  • Pierre Michel, expert national détaché au sein de la Commission Européenne;
  • Frédéric Mougel, directeur scientifique du CNRS Innovation;
  • Philippe Ruffin, Start-up program manager au CEA;
  • Marjory Wachtel, experte évaluatrice pour la Commission Européenne;

À cette liste, susceptible d’évoluer au fil du temps pourront se greffer des experts temporaires spécialisés sur certaines thématiques très particulières.

Un processus de sélection très cadré

Pour identifier ces solutions, Time for the Planet compte sur sa communauté et ses 6000 actionnaires. Elle prévoit également l’installation de bureaux en Italie, en Allemagne et à Singapour et dans d’autres pays pour élargir son influence. Les projets proposés, qui seront dénichés dans le monde entier, devront répondre à l’une des 20 problématiques identifiées pour lutter contre le dérèglement climatique et ayant un fort potentiel d’impact, à l’échelle mondiale.

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